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Une série continue de billets informatifs avec quelques pistes

 

de réflexion sur différents thèmes d'actualité.

Le stress et le cerveau

1er octobre 2021

Ce mois-ci,  je vous parle de stress et de tout ce qu'il se passe dans le cerveau quand on angoisse.

Des travaux de neurosciences ont prouvé que le stress chronique affectait l’hippocampe, le cortex préfrontal et l’amygdale.


Allons-y pour quelques explications !


Le stress et l’hippocampe :

L’hippocampe est une structure cérébrale qui contrôle l’humeur, la mémoire, la concentration et l’acquisition des connaissances. De façon générale, elle participe à l’adaptation à l’environnement. Les personnes déprimées verraient le volume de leur hippocampe diminuer. Il semblerait que plus les épisodes de stress soient longs, plus l’hippocampe soit petit. S’ensuivent souvent des troubles de la mémoire narrative chez les sujets déprimés.


Le stress et le cortex préfrontal :

Alors que l’hippocampe est souvent expliqué comme le cerveau des émotions, le rôle du cortex préfrontal est lié à la capacité d’adaptation. Il s’agit du cerveau de l’intelligence, mais également de la prise de décision, du sang-froid et de l’esprit d’initiative. Les personnes soumises à un stress chronique verraient une diminution de volume de la substance grise, présente notamment dans le cortex préfrontal.

Il a été également constaté une diminution du flux sanguin et du métabolisme du glucose au niveau préfrontal. Cela peut entraîner des individus incapables de contrôler leurs émotions, de prendre des décisions, mais aussi d’adapter leurs attitudes.


Le stress et l’amygdale :

Située près de l’hippocampe, l’amygdale est une structure cérébrale essentielle. Son rôle principal est de gérer les émotions, notamment les réactions de peur et d’anxiété. Il touche aux émotions les plus primitives. Lors de périodes dépressives et stressantes, l’amygdale voit son fonctionnement perturbé. À l’inverse de l’hippocampe et du cortex préfrontal, elle augmente significativement de volume.

Ce dysfonctionnement a des conséquences importantes telles qu’une irritabilité, une hypervigilance, une agitation anxieuse, mais également des réactions de sidération fréquentes.


En résumé, chez les sujets dépressifs sont constatées de nombreuses modifications, aussi bien structurales que fonctionnelles ou cellulaires. Les structures du cerveau concernées sont l’hippocampe, le cortex préfrontal et l’amygdale. Toutes trois régulent la gestion de l’humeur et des émotions. Plus les épisodes de stress sont intenses et nombreux, plus les impacts sont sérieux sur le cerveau.

Il existe bien entendu de nombreux outils et ressources afin de mieux gérer le stress et ainsi de prévenir le mieux possible les dérives liées à cela.


* Source : Neurosciences

Pourquoi consulter en Programmation Neuro Linguistique ?

1er septembre 2021

Née suite à l'observation comportementale, la programmation neuro-linguistique (PNL) désigne tout un ensemble de techniques (dissociation, recadrage…) et de méthodes visant à favoriser le développement personnel de l’individu. Ce mois-ci je vous propose de découvrir ce qu’est la PNL en détail, ses principes, son histoire, ses bienfaits, le déroulement d’une séance.


La programmation neuro-linguistique s’intéresse à la façon dont les humains fonctionnent dans un environnement donné et ce, en fonction de leurs schémas comportementaux. A travers un ensemble de techniques et de méthodes, la PNL aide à changer la façon dont un individu perçoit son environnement. En effet, chaque individu possède une carte du monde qui lui est propre, et qui est modulée par ses croyances et ses conditionnements. Le but de la PNL est de modifier cette carte afin de permettre à l’individu d’atteindre ses objectifs plus efficacement. La PNL apporte donc les outils nécessaires afin d’opérer des changements personnels et structurels, et ce, afin de créer de nouveaux potentiels de réussite dans tous les domaines de la vie.

Autrement dit, cela nous amène à voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. 

Il n’y a pas d’échecs, il n’y a que des expériences qui nous enseignent et nous permettent d’évoluer.


Les grands principes

La programmation neuro-linguistique se préoccupe avant tout du « Comment faire pour que ça fonctionne bien? » plutôt que du « Pourquoi ça ne fonctionne pas? ». 

Elle propose de reconnaître les comportements que l’on adopte lorsque l’on communique, puis d’y apporter des modifications si on le désire.


“Programmation” renvoie au fait que nous sommes conditionnés par notre milieu qui englobe un système de croyances et de comportements. Au cours de notre vie, chaque individu met en place inconsciemment des programmes qui orchestrent ses réactions et ses émotions, que ce soit positivement ou négativement.


“Neuro” signifie que ces programmes sont encodés dans nos circuits neuronaux.


“Linguistique” renvoie au langage. Qu’il soit verbal ou non verbal, il reflète la façon dont nous nous représentons la réalité.


Les bienfaits de la Programmation neurolinguistique

À la suite d’une recension des publications relatives à la programmation neurolinguistique, on ne peut que constater qu’il y a très peu d’études sur le sujet. Cependant, quelques études attestent de son efficacité dans certains domaines que nous allons développer ci-dessous.


Amélioration la relation mère-enfant

Une étude a mis en évidence que des séances de programmation neurolinguistique avaient conduit à une amélioration de l’environnement à domicile (promenade des enfants, jouets disponibles, routine familiale et discipline). En revanche, celles-ci n’avaient pas permis d’améliorer le développement mental des enfants ainsi que la santé mentale de la mère.


Amélioration des performances et diminution de l’anxiété en cas de claustrophobie

Une étude prospective portant sur 50 patients ayant échoué un examen d’imagerie par résonance magnétique (IRM) à cause de la claustrophobie a montré que des séances de PNL avaient amélioré les performances de 76% des patients (qui ont après les séances, réussi à compléter l’examen). De plus, une diminution significative du niveau d’anxiété a été observée.


Traitement des phobies

Dans une étude réalisée en 2008 sur des individus phobiques, des séances de PNL avaient permis de réduire les symptômes phobiques des participants. Cela pourrait s’expliquer par le fait que la PNL permet de modifier les schémas cognitifs et comportementaux, et ainsi, d’interrompre les schémas limitatifs et de générer des réponses plus adaptées.


Réduction de l’anxiété

Une étude réalisée en 1992 a montré que l'apprentissage de certaines techniques de PNL avait entraîné une réduction de l'anxiété des participants, ainsi qu'une augmentation de leur sentiment de contrôler la situation.

Amélioration des difficultés psychologiques et de la qualité de vie

Une étude réalisée en 2010 a étudié l'effet de séances de PNL sur des participants atteints de problèmes psychologiques. Les participants ont été divisés en 2 groupes : un groupe contrôle et un groupe ayant suivi des séances de PNL. Les résultats ont révélé une diminution significative des symptômes cliniques et une amélioration de la qualité de vie des participants du groupe PNL, par rapport au groupe contrôle. De plus, les améliorations thérapeutiques étaient toujours présentes cinq mois après la fin de la thérapie.

Depuis des années, la PNL est utilisée afin d’apprendre aux individus à mieux communiquer, à mieux gérer les conflits, à débloquer certaines situations en intervenant sur les niveaux logiques (environnement, comportements, capacités, croyances, identité), à améliorer la gestion de leurs émotions et leurs ressources ainsi que leur confiance en soi. Cependant, il n’existe pas encore d’études scientifiques qui permettent d’affirmer sans aucun doute l’efficacité de la PNL dans ces champs.


La Programmation neurolinguistique en pratique

Les champs d'applications de la PNL sont très divers : thérapies, démarche de développement personnel, hypnothérapie, coaching... C’est pourquoi divers professionnels de la relation d’aide incluent la programmation neurolinguistique dans leurs outils d’intervention. Ils peuvent être psychologues, hypnothérapeutes, coachs…

Il est important de préciser que le titre d'enseignant en programmation neurolinguistique n’est pas un titre réservé. Il existe toutefois des associations nationales et internationales qui ont des normes strictes de certification.


Déroulé d'une séance

Sous forme conversationnelle, le praticien identifie la problématique et détermine l’objectif avec le client en posant un ensemble de questions. Il oriente ses questions vers des solutions plutôt que sur l’histoire qui à généré la situation.

Ensuite en fonction de sa pratique, le praticien utilise les outils dont il dispose afin de lever les blocages inconscients de son client et de favoriser un changement comportemental. En hypnose par exemple le client peut être plongé en état de transe hypnotique par des inductions qui saturent la partie consciente et permettent à l’inconscient de recevoir toutes les suggestions qui lui sont adressées pour remplacer les comportements qui posent problème.


Petite histoire de la Programmation neurolinguistique

La programmation neuro-linguistique a été créée dans les années 1970 par les Américains John Grinder et Richard Bandler. En observant des personnes considérées comme des modèles d'excellence dans leur domaine, ils ont cerné les comportements qui permettaient à ces personnes d’atteindre cette excellence. Des outils ont pu ainsi être conçus afin de décrire avec précision ces types de comportements. Les instigateurs de la programmation neurolinguistique ont mis au point des techniques simples et rapides pour permettre à d’autres personnes de s’approprier ces modèles de comportement. Le but est d’en arriver à des changements durables dans sa façon d’agir au quotidien.


Avis de Valérie

"Je suis Maître praticienne certifiée en PNLet Reiki Usui, j’intègre les outils de la PNL dans toutes mes séances. La PNL est avant tout très intéressante pour identifier les schémas inconscients et s’en libérer. L’utilisation des outils de la PNL développe la confiance en soi. Mieux communiquer, c’est vivre mieux dans son environnement et être capable d'aller de l’avant. Ces outils sont très efficaces et assez simples à utiliser. Les résultats s’inscrivent dans la durée puisque cela nous apprend à gérer notre potentiel et nos ressources intérieures de façon à être autonome. Le nombre de séance est variable en fonction de chaque personne et chaque problématique mais tout le monde est réceptif si la volonté de se libérer est authentique et forte."


Source : Passeport Santé 

Quelques conseils pour réussir sa reconversion professionnelle

1er août 2021

Terminées les carrières linéaires. Désormais, nous exercerons tous sans exception plusieurs métiers et nous vivrons tous plusieurs vies professionnelles. Mais attention, ces ajustements ou changements de cap, aussi exaltants soient-ils, ne sont généralement pas des promenades de santé. Voici quelques conseils pour une reconversion plus aisée.


1. Etre à l'écoute de soi

Vous y pensez depuis un moment. Entre la baisse de motivation, les échanges animés avec vos collègues, le rachat potentiel de votre entreprise et le projet de déménagement dans un coworking en rase campagne, les signaux clignotent pour vous inciter au départ. Mais est-ce le bon moment pour une reconversion professionnelle ?

La reconversion professionnelle est un processus progressif et réfléchi qui s'appuie sur l'observation et la compréhension de soi.

Prenez le temps d'analyser la situation. Intégrez dans votre bilan les points positifs aussi bien que les négatifs.

Le fait de comprendre ce qui nous arrive est indispensable pour construire.

Une fois le diagnostic établi se dessinent les pistes.

Rester à son poste ? En ce cas, il faut partager ses difficultés avec son boss, rebattre les cartes avec ses collègues, se lancer dans une formation. Ou se remettre totalement en question et passer à autre chose.

La perspective d'un changement de cap a de quoi faire peur. Il est essentiel de prendre son temps et de ne pas réagir seulement sous le coup de l'émotion.

Un bilan de compétences avec un professionnel se révélera sans doute utile. Evaluez soigneusement votre éventuelle prise de risque.

Réorientation professionnelle ou création d'entreprise, vous allez changer de statut, diminuer vos revenus, vivre dans l'instabilité.

Cette analyse vous aidera aussi à maîtriser votre appréhension : construire un business plan, établir une liste de clients potentiels, faire le bilan de ses capacités financières et de ses besoins… Avec l'idée, dans tous les cas, de dédramatiser la situation.


2. Définir son projet

Une fois au clair sur vos motivations vient le temps de définir le ou les projets qui y répondent.

Trouvez quelque chose en cherchant complètement autre chose. De même, écoutez votre corps.

Pour vous lancer comme entrepreneur, interrogez-vous également sur votre capacité à affronter (ou pas) une forme de solitude face aux questions, prises de décision et démarches commerciales qui vous attendent… Pour cerner votre projet, vous devez également avoir une excellente connaissance du marché visé. Enfin, faites un bilan précis des ressources dont vous disposez et de quoi vous auriez besoin (par exemple, une formation, des fonds, etc) pour franchir le cap.


3. Tester son idée à tout prix

Il s'agit maintenant de vérifier si ce projet correspond bien à vos désirs mais aussi aux attentes du marché. Pour savoir si votre envie de changer de métier tient la route, rien de mieux qu'une mise en situation concrète chez un professionnel du secteur.

Cultivez également cette démarche d'ouverture d'esprit autour de vous. Ne craignez pas de dévoiler votre idée. Au contraire, parlez-en ouvertement à qui veut l'entendre, restez dans une démarche d'apprentissage et d'écoute.

N’hésitez pas à interroger les gens sur ce qu'ils attendent d'un produit comme celui que vous imaginez. Quelles améliorations voient-ils à votre projet ? Ou au contraire, ce qui leur paraît superflu. Ne campez pas sur vos positions et laissez-vous surprendre.

Il s'agit de fertiliser votre idée, mais aussi d'éviter des erreurs grossières quand vous ne connaissez pas parfaitement un domaine.

L'opinion majoritaire n'a pas toujours nécessairement raison, mais elle mérite que l'on s'y attarde.


4. Trouver des alliés dans son entourage

Amis, famille, voisins... tout le monde a un commentaire à faire sur votre décision. Bien sûr, il est essentiel de tenir compte des suggestions. Mais puisque tout le monde est persuadé d'être dans le vrai, sachez distinguer les remarques positives des négatives, en particulier dans votre entourage proche.

Ecoutez les personnes qui ont fait l'effort de changer plutôt que celles qui sont restées sur la même voie : l'aversion au risque est contagieuse." De plus, votre entourage étant rarement composé de professionnels de l'accompagnement, les recommandations sont rapidement contre-productives.

N'hésitez pas à vous faire aider d'un coach qui n'aura pas de sentiment sur le sujet et vous aidera à prendre une juste décision.


5. Savoir faire machine arrière s'il le faut

Ça y est, vous êtes passé à l'acte. Mais les choses ne se passent comme prévu. Il peut s'agir d'un sentiment d'échec liée à votre rapport au travail : en cas de difficultés bien réelles au niveau de votre business, adoptez une posture positive et répétez-vous : "D'accord, je dois peut-être m'arrêter là, mais j'aurais essayé ».

Comme disait Nelson Mandela : "Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j'apprends."

Vous vous êtes planté sur ce coup-là : vous irez plus loin la prochaine fois. Mais pour tirer le bénéfice de la leçon, évaluez vos points positifs et négatifs.

Dans le cas d'une création d'entreprise, même s'il n'est jamais possible de contrôler tous les paramètres, vous devez baliser le projet au maximum en amont. S'il faut faire machine arrière, analysez la raison. Soit vous êtes en avance sur votre temps et le projet n'accroche pas, soit il lui faut du temps pour croître. En ce cas, il est sans doute possible de réorienter votre business pour le rendre plus efficace à court terme.


* Source : magazine Management 

Le Karma, punition, récompense ou rien de tout cela ?

1er juillet 2021

Nous devons éviter l'erreur de donner la même signification au karma qu'au destin. Ceux qui ont connaissance de la doctrine du karma ont tendance à la déformer. Si, cependant, nous revenons à la prémisse fondamentale que représente le karma, cette erreur ne peut pas être faite.


Le karma est la loi de cause et d'effet. Pour chaque acte, il y a une réaction ; autrement dit, chaque action est suivie d'un effet. Mais ces causes et effets sont aussi impersonnels que les phénomènes naturels de la gravitation, la lumière, ou l'électricité. Il n'y a aucune intention, aucune imposition derrière le karma

La conception erronée du mot provient peut-être du fait qu'il est défini comme étant une de compensation. Ceci semble impliquer qu'une intelligence, une personne, ou un être supérieur pèse ou juge nos actes et trouve une compensation en rapport. Ainsi, la notion de karma devient facilement associée au fatalisme qui implique généralement une cause théologique.


Étant donné que le karma est aussi impersonnel, qu'il est une manifestation naturelle des lois et de leurs effets que nous déclenchons par nos actes mentaux ou physiques, il n'est ni totalement bénéfique ni totalement préjudiciable. En d'autres termes, le karma n'essaie ni de punir, ni de récompenser l'homme. Les effets qui suivent les causes que nous créons, peuvent être évalués par nous comme étant soit bonnes soit mauvaises, mais il n'y a certainement pas eu un tel motif derrière eux.


Par conséquent, le karma n'influence pas les décisions que nous prenons, sauf dans la manière dont nous pensons et dont nous avons développé notre personnalité et notre caractère. Si, pour une plus ample analogie, nous sommes égoïstes et cupides, nous ferons certaines choses et nous effectuerons des actes tels qu'ils provoqueront des effets dont nous croyons qu'il s'ensuivra des avantages pour nous-mêmes et pour personne d'autre. Ce que nous ne prévoyons pas, ce sont les effets secondaires que la nature puérile d'un tel raisonnement peut engendrer. Les causes que nous invoquons, peuvent provoquer une série d'effets, à la fois à notre avantage et à notre détriment.

Le karma peut avoir un effet défini sur nos décisions, qu'en tant que résultat de notre expérience passée. Par exemple, nous pouvons avoir entrepris quelque chose dans le passé qui nous a apporté de considérables tribulations. En conséquence, si nous sommes amenés à prendre une décision qui provoquera une circonstance quelque peu similaire, nous sommes naturellement inhibés en nous rappelant le malheur passé. Ce passé peut aussi être une expérience dans notre subconscient et alors intuitivement, nous sommes prévenus par l'être intérieur de poursuivre ou de ne pas poursuivre, selon le cas…


Bien sûr, presque tous, nous ne prêtons pas toujours attention à ces impressions intuitives Nous pouvons être enclins à les considérer comme de simples impulsions émotives et inefficaces comparées à nos conclusions raisonnées.


Alors nous poursuivons, seulement pour nous rendre compte plus tard que notre impression intuitive aurait été juste et que notre raison dont on se faisait gloire sur le. moment, avait tort.

Ceci est, bien sûr, le karma mais encore une fois, nous disons qu'il n'y a pas d'intention de la part du karma de nous affecter dans un sens ou dans l'autre.


Nous n'avons tout simplement pas réussi à prêter attention à la connaissance universelle dérivée de l'effet d'une expérience que nous avons eue un jour et qui est imprimée dans le subconscient.

Le syndrome de l'imposteur : en souffrez-vous ?

1er juin 2021

Mélange d’anxiété et de manque de confiance en soi, le syndrome de l’imposteur provoque un curieux sentiment d’imposture qui amène celui ou celle qui en est atteint à nier son mérite et ses succès. Ça vous sonne familier ? 

Faites le test pour savoir si le célèbre syndrome, qui touche aussi de brillantes femmes d’affaires, s’attaque parfois à vous !

Astuce : Calculez vos points au fur et à mesure en utilisant l’application «calculatrice» de votre téléphone intelligent !


1. Vous est-il déjà arrivé d’attribuer l’obtention d’une promotion ou d’un nouvel emploi à la chance ou à vos relations professionnelles ?

a. Oui (1 point)

b. Non (2 points)


2. Malgré vos bons coups, craignez-vous secrètement de ne pas être à la hauteur du poste que vous occupez ?

a. Oui (1 point)

b. Non (2 points)


3. On vous félicite pour votre implication dans l’aboutissement d’un projet d’équipe. Que répondez-vous ?

a. « Bah… je n’ai fait que mon boulot ! » (1 point)

b. « C’est grâce à mon équipe ! » (2 points)

c. « Merci beaucoup. » (3 points)


4. On vous a confié un nouveau mandat, mais voilà que vous vous butez à des questions dont vous n’avez pas les réponses. Osez-vous demander de l’aide ?

a. Oui (2 points)

b. Non (1 point)


5. Vous vous préparez à prendre la parole devant des dizaines de personnes. Angoissez-vous à l’idée de mal maîtriser votre sujet ou d’être critiquée ?

a. Oui (1 point)

b. Non (2 points)


6. On vous fait remarquer que votre dernier rapport n’était pas tout à fait au point, qu’il manquait de justesse. Ce genre de commentaire vous tourmente-t-il de longues heures durant ?

a. Oui (1 point)

b. Non (2 points)


7. En réunion, on souligne le beau travail de l’une de vos collègues. Quel est votre premier réflexe ?

a. Je l’applaudis chaudement : elle mérite réellement cette reconnaissance. (2 points)

b. Je me demande pendant un instant si je suis aussi douée et appréciée qu’elle. (1 point)


8. Vous avez signé un important contrat avec un client. Alors que tout le monde salue votre cran et votre ténacité, vous vous dites…

a. « Ça n’a pas été si difficile, ce client ne savait pas négocier… » (1 point)

b. « Je suis vraiment fière de moi ! » (2 points)


9. Quand vous pensez à votre parcours professionnel, vous vous dites…

a. « Wow ! Quelle chance j’ai eu de rencontrer tous ces gens fabuleux qui m’ont permis de progresser ! » (1 point)

b. « Ça valait vraiment la peine de travailler si fort. » (2 points)

 

Résultats

Entre 9 et 14 points

Il vous arrive, souvent ou occasionnellement, de souffrir du syndrome de l’imposteur Comme environ 65 % de la population, il vous arrive d’attribuer vos succès à la chance, aux circonstances ou à vos relations professionnelles. Bien qu’il ne freine pas complètement votre évolution, le syndrome de l’imposteur vous empêche parfois de savourer pleinement vos réussites et de saisir de belles occasions.

Voici quelques précieux conseils pour vous en départir : Dresser la liste de vos compétences et qualités afin de prendre conscience de votre valeur.Prenez l’habitude de dire merci afin de vous réapproprier vos succès.Osez solliciter de l’aide. Être douée ne signifie pas qu’il faille toujours tout faire seule ! Personne ne vous percevra comme une incapable parce que vous demandez du renfort lorsque nécessaire.Croyez en la bienveillance des gens. Les personnes qui vous écoutent lors d’une allocution ou qui vous confient un mandat n’attendent pas le moment où vous commettrez une erreur. S’ils sont là, avec vous, c’est qu’ils croient en vos compétences.Apprenez à accepter la critique. On vous reproche le manque de justesse d’un rapport ? Ce n’est pas une question de ne pas être bonne ; on sait seulement que vous pouvez faire mieux.Ajustez le tir, tournez la page et avancez !


Entre 15 et 19 points

Apparemment, vous ne souffrez pas du syndrome de l’imposteur. Bravo !

Vous faites partie d’une espèce rare, car selon une étude américaine, de 60 % à 70 % de la population souffrirait — souvent ou occasionnellement — du syndrome de l’imposteur. Capable de reconnaître votre valeur et de la faire valoir, vous craignez parfois que votre assurance soit perçue comme de l’arrogance ? Voici quelques conseils pour briller, sans avoir l’air prétentieuse : Évitez la fausse modestie : on la décèle sans mal. Quand on souligne vos bons coups, un merci et un sourire sincère, c’est bien mieux !Reconnaissez le talent des autres. Sans leur donner tout le mérite, ne négligez jamais de donner aux autres les honneurs qui leur reviennent.Soyez reconnaissante. Vos bons coups n’ont rien à voir avec la chance, mais vous avez une chance immense si vous êtes entourée de gens qui reconnaissent et soulignent votre talent et vos succès. Soyez-en consciente.


Ah! le syndrome de l’imposteur … Vous savez, cette petite voix qui se fait parfois entendre lorsque vous avez une décision à prendre ou que vous débutez un nouveau projet ? Celle qui vous nargue et qui vous fait douter de vos compétences, au point d’en devenir paralysante ?

Tout le monde l’a déjà entendue, même les personnes qui vous paraissent les plus confiantes et sûres d’elles-mêmes. Mais rassurez-vous : vous n’avez plus à la supporter !


Voici comment dompter votre syndrome de l’imposteur en 5 étapes.


1. Donnez-lui un nom 

Remontez à la source : cette petite voix a une origine. A-t-elle le ton d’un professeur qui n’a pas cru en vous? D’un collègue? D’un patron? La première étape pour la faire taire, c’est d’identifier à qui elle appartient. Elle ne fait pas partie de vous, elle représente les commentaires négatifs ou les mauvaises expériences que vous avez vécues.


2. Quand se fait-elle entendre ? 

Cette petite voix est un prédateur qui traque vos insécurités. Il est donc essentiel d’identifier les moments où vous êtes le plus vulnérable. Quand passe-t-elle à l’attaque? Est-ce juste avant de faire une présentation importante? Quand on vous confie un nouveau mandat? Lorsque vous devez vous présenter à des inconnus? 


3. Démasquez la culpabilité

Elle peut aussi s’infiltrer dans votre tête en prenant la forme d’un sentiment plus familier : la culpabilité. Vous sentez-vous coupable de suivre vos ambitions? Avez-vous l’impression d’être jugée parce que vous devez jongler avec la conciliation travail-famille? Pour réussir à vous débarrasser de votre syndrome de l’imposteur, il faut éradiquer votre sentiment de culpabilité.


4. Défendez-vous

Maintenant que vous avez réussi à identifier votre critique intérieur, que vous savez ce qu’il vous dit et à quel moment il passe à l’attaque, vous pouvez vous défendre. Ne vous laissez pas intimider! Faites l’exercice suivant : écrivez sur papier ce que vous dit cette petite voix. Puis, lisez les mots à voix haute. Diriez-vous cela à une collègue ou une amie? Sûrement pas! Alors pourquoi laissez-vous cette voix le faire? Envoyez-la balader lorsqu’elle se fait entendre (vous pouvez même lui donner un petit surnom!)


5. De critique à alliée 

Cette petite voix peut néanmoins vous être utile, si vous parvenez à traduire ce qu’elle vous dit. Pour y arriver, gardez l’essentiel du message et ignorez les paroles dénigrantes. Si elle vous murmure : « Tu n’y arriveras jamais, ce projet est beaucoup trop exigeant », décodez plutôt « Il s’agit d’une charge de travail importante, es-tu bien préparée? ». Une fois que vous aurez compris ce qu’elle exprime vraiment, vous pourrez décider s’il s’agit d’une mise en garde pertinente. Vous prendrez ainsi de meilleures décisions.


Ce serait génial si cette petite voix se manifestait aussi pour souligner vos bons coups, n’est-ce pas? La prochaine fois qu’elle se fera entendre pour vous dire quelque chose de négatif, arrêtez-vous et notez-le. Puis, juste en dessous, écrivez l’opposé de ce commentaire. Lisez à voix haute cette pensée devenue positive. Faites le choix conscient d’écouter celle-ci plutôt que votre petite voix critique. Vous pouvez même afficher cette phrase sur votre babillard ou l’inscrire dans votre agenda : après quelques mois, vous aurez plusieurs de ces petits messages de motivation à relire lorsque votre critique intérieur se fera trop entendre.

En domptant votre syndrome de l’imposteur vous transformerez cette petite voix critique en une alliée de confiance qui vous guidera à prendre de meilleures décisions. N’oubliez pas que vous êtes en contrôle et surtout, ne la laissez jamais être un frein à vos ambitions.

* Ce texte est librement inspiré du chapitre 6 du livre Your inner critic is a big jerk, de Danielle Krysa.

Source : L'effet A

La roue de l'Équilibre de Vie

1er mai 2021

Au cours de ma pratique, quelque peu récente encore, je me suis rendue compte à quel point la majorité des femmes laisse les jours s’écouler à vitesse grand V sans se poser véritablement des questions sur ce qu’elles souhaitent accomplir dans leur vie. Prises dans le tourbillon du quotidien, elles avancent de semaine en semaine, de mois en mois, sans vraiment se donner un cap.

Et pourtant, prendre ce temps amène à une réflexion plus poussée sur ce que l’on souhaite VRAIMENT pour sa vie professionnelle et sa vie de famille.

Car à naviguer à vue, bien souvent, on perd le contrôle ! N’avez-vous jamais eu cette impression de passer à côté de votre vie ?

Et bien, il m’est arrivé d’avoir cette drôle de sensation de voir défiler ma vie sans ne rien pouvoir contrôler, à avoir la tête dans le guidon et à envisager l’année suivante comme une sorte d’échappatoire… Mais depuis quelques années maintenant je prends un temps de réflexion et de projection.

C’est pourquoi, j’ai envie de vous inviter à ralentir et à vous poser pour faire le bilan ET vous projeter afin de clarifier votre vision et vous fixer un cap précis… Vous pourrez ainsi avoir la satisfaction d’avoir votre boussole pour les prochains mois.

Alors voici ce que je vous propose…

Je vous invite à vous installer confortablement, loin de toutes distractions, au calme, et à vous munir d’un carnet (ou 2 – 3 feuilles) et d’un stylo. Oui, vraiment, prenez ce temps d’écriture car le cerveau enregistre mieux…

Vous allez ainsi faire votre bilan grâce à la roue de l’équilibre, un exercice simple et très utilisé en accompagnement.

1ère étape :

Il s’agit de vous auto-évaluer, au moment présent, dans chacun de ces 10 domaines de votre vie (les catégories précisées dans la roue sont les plus couramment utilisées. Mais il vous est totalement possible d’en rajouter). En notant votre niveau de satisfaction de 0 à 10 (sachant que 0 étant « je peux largement m’améliorer » à 10 « je suis au Top »), vous visualiserez ainsi votre équilibre à l’instant T. Coloriez chaque zone dévaluation afin d’avoir un joli visuel.

La chose étant ainsi faite, vous pourrez clairement identifier les domaines dans lesquels vous souhaitez agir en définissant des objectifs et en posant des actions concrètes pour les atteindre.

Alors, en ce jour de l’année 2021 :

Que raconte votre roue de l’équilibre ?

Êtes-vous satisfaite de là où vous en êtes aujourd’hui ?

2ème étape :

Maintenant, il s’agit de travailler sur votre roue de l’équilibre idéale ! Vous pouvez, à votre convenance, soit compléter la roue initiale en prenant un stylo d’une couleur différente et en évaluant le niveau que vous souhaitez atteindre soit faire une seconde roue qui serait alors votre roue idéale.

Cet exercice est personnel et il est essentiel que vous restiez fidèle à ce que vous voulez. Par exemple, si au niveau du domaine de vie « loisirs » (qui inclus la détente et le sport), vous vous êtes évaluée à 6/10 et que cela vous convient parfaitement, inutile de vouloir vous fixer des objectifs.

N’oubliez pas que nos journées ne font que 24 heures !! Et que se fixer un ou plusieurs objectifs induit de mettre en place des actions et donc d’accorder du temps et/ou de l’argent au détriment d’une autre sphère de votre vie !

Car oui, si vous voulez avancer vers un équilibre de vie qui participe à votre mieux-être, il y a un prix à payer… Indéniablement… Vous ne pourrez pas agir de front sur tous les tableaux !

Ceci étant dit, je vous invite maintenant à identifier 3 domaines de vie que vous estimez prioritaires, dans votre roue de l’équilibre, et pour lesquels vous souhaiteriez vous fixer des objectifs.

Une fois clairement exprimés et précisés selon la méthode la répandue, la méthode SMART, identifiez la toute première action que vous pourriez implanter pour tendre vers la réalisation de chacun de vos objectifs. Et ainsi de suite, petits pas après petits pas, avancez à votre rythme vers un équilibre de vie qui vous convienne !

Pour aller plus loin dans votre bilan :

Je vous invite à me suivre sur ma page facebook : @bfnaturo et pourquoi pas à rejoindre mon groupe privé : "Accompagner, Inspirer et Motiver".

Je vous souhaite d’atteindre vos objectifs 🥰😘

Les enfants et leur communication

1er avril 2021

Afin de bien comprendre notre enfant et être en mesure de mieux l’accompagner dans ses apprentissages, il est important de savoir quel sens il préfère utiliser pour communiquer. Bien que le sens du toucher soit celui qui soit le plus utilisé par l’enfant dans ses premiers mois de vie, les préférences auditives et visuelles apparaissent rapidement.

Personne n’est 100% visuel, auditif ou kinesthésique (sensation-toucher). Il s’agit d’une préférence pour l’un des modes de communication. Rien ne sert de forcer l’enfant à travailler pour développer un mode de communication plus qu’un autre puisque cette préférence est innée.

En observant votre enfant, vous pouvez détecter des indices qui vous aideront à déterminer s’il est visuel, auditif ou kinesthésique.

L’enfant visuel

L’enfant visuel est curieux et éveillé. Il fait tout pour attirer l’attention afin que vous le regardiez. L’enfant visuel a besoin d’explications précises, si possible accompagnées d’un support visuel (images ou démonstrations). La vue et la pensée sont ses sens dominants.

Quelques indices que l’enfant est du type visuel:

* Il est fier et aime être bien vêtu ;

* Il a peur du noir, car cela l’empêche de bien voir ;

* Il recherche l’approbation des autres et dit souvent : «Regarde-moi !»

* Il aime les livres et les imagiers ;

* Il cherche à établir un contact visuel lorsque vous vous adressez à lui ;

* Il vous «montre» ce qu’il veut dire en appuyant ses propos d’un dessin ou en prenant votre main pour vous emmener vers le lieu ou l’objet qu’il veut vous montrer ;

* Il comprend bien les concepts de forme, de couleurs et de lieux ;

* Il est attentif à ses déplacements et se blesse rarement ;

* Il préfère les sports d’équipe ou les activités de groupe.

Ce qui fonctionne bien avec un enfant visuel :

* Le contact visuel lorsque vous vous adressez à lui ;

* Des expressions faciales qui renforcent ce que vous dites ;

* Les tableaux de motivation ;

 * Les supports visuels (livre, calendrier, pictos, photos, etc.) ;

* Un endroit à l’écart des autres, bien défini, si on doit le mettre en retrait.

L’enfant auditif

L’enfant auditif est calme et souvent bon dormeur. Il aime parler, poser des questions, raconte toutes sortes de choses sollicitant par le fait même votre écoute. Quand on lui interdit quelque chose, l’enfant auditif a besoin d’explications logiques. Les technique disciplinaires les plus e!caces avec lui feront appel à l’audition comme les compliments ou les changements de ton.

Quelques indices que l’enfant est du type auditif :

* Il parle beaucoup et pose beaucoup de questions ;

* Il appuie ses dires avec des détails et il a tendance à argumenter. Il dit souvent : «Écoute-moi !» ;

* Il ne regarde pas où il va et a tendance à se cogner partout ;

* Il est sensible aux réprimandes tout comme aux compliments ;

* Il préfère les jeux solitaires ;

* Il a peur des bruits inconnus ou forts (tonnerre, cris) ;

* Il aime la musique et les jouets sonores ;

* Il peut continuer de faire une tâche et vous écouter en même temps ;

* Il comprend bien les concepts de durée et d’espace-temps

Ce qui fonctionne bien avec un enfant auditif :

* Les environnements calmes ;

* Les explications verbales et détaillées, les mots justes ;

* Les encouragements, les félicitations ;

* Les changements de ton lors des interventions (les mises en retraits ont peu d’impacts sur lui) ;

* Lui faire répéter les consignes.

L’enfant kinesthésique

L’enfant kinesthésique aime les jeux tactiles et ra"ole des caresses. Il dit souvent :

« Laisse-moi faire! » ou « Je suis capable! ». Il a besoin d’expérimenter par lui-même et des explications, mêmes détaillées, ne seront pas su!santes. Les techniques disciplinaires les plus e!caces avec lui feront appel à sa participation et au contact physique.

Quelques indices que l’enfant est du type kinesthésique :

* Il aime vous sentir près de lui (il préfère s’asseoir sur vous plutôt qu’à côté de vous) ; 

* Il vous touche par de petites tapes ou tire vos vêtements pour attirer votre attention ; 

* Il a peur de la douleur (tomber, se piquer), et est empathique à la douleur des autres ; 

* Il veut faire les choses tout seul et dit souvent : «Je suis capable !»

* Il a besoin de toucher et de manipuler (la consigne : ne pas toucher, est très difficile pour lui) ;

* Il a la bougeotte et adore grimper partout, et recherche souvent des sensations fortes ; 

* Il porte beaucoup les objets à sa bouche ou près de son nez pour les goûter et les sentir, ou il brise des objets pour voir comment et de quoi ils sont faits ;

* Il expérimente avant même d’écouter la consigne (il lui arrive souvent de faire des erreurs) ;

* Il comprend bien les concepts de schéma corporel et de diverses émotions (le ressenti).

Ce qui fonctionne bien avec un enfant kinesthésique :

* Les activités présentées sous formes de tâches, ou dans lesquelles il est invité à apporter son aide ;

* Les activités dans lesquelles il peut se mesurer (sa force, son endurance, ses habiletés) vis-à-vis lui-même et / ou les autres ;

* Les consignes accompagnées d’un toucher (comme toucher son épaule pour capter son attention) ;

* Les références à la réussite (sous forme de félicitations ou de tableaux) ; * L’inciter à réparer ses erreurs (retraits et réprimandes ont peu d’impact sur lui).

Source : Forméduc 

Oser être soi

1er mars 2021

« Oser être soi » : voilà une invitation pleine de promesses.

À première vue, cela peut sembler évident : « je suis moi, c’est tout !». Et puis, quelques secondes plus tard, l’idée « oser être soi » peut venir perturber cette certitude…

Certains d’entre vous se demanderont : « Pourquoi oser ?» Vous êtes-vous déjà posé cette question ?

Que signifie « être soi » ?

Être soi, c’est être authentique et libre. C’est pouvoir exprimer toutes les facettes de soi sans craindre le jugement ou le rejet. C’est connaitre et assumer ses défauts, ses faiblesses, ses qualités et ses forces d’humain et non plus les subir. Cela permet de les neutraliser et donc d’accéder à une autre dimension de soi. C’est pouvoir révéler tout son potentiel. C’est vivre pleinement.

Peut-on vraiment être soi ?

Oui ! C’est, pour moi, un des sens de notre vie : jouer avec les outils dont nous disposons (notamment la personnalité) et non plus en être le jouet. Cela suppose de connaitre et d’apprendre à utiliser nos caractéristiques et nos facultés (ce que nous avons) pour simplement être.

Chacun connait au cours de sa vie des périodes de remise en question, de mal-être, en raison d’un changement de statut professionnel, de vie affective, de lieu de vie ou d’un événement qui nous oblige à tout remettre à plat (décès d’un proche, maladie, séparation, échecs à répétition, victime d’harcélement, etc.).

Ces moments où nous sommes face à nous-même sont des invitations à nous libérer de l’emprise de notre personnalité, de nos limites et de nos croyances négatives, pour se rapprocher de notre vraie nature. Être plus en accord avec nos aspirations profondes et ce qui nourrit notre âme.

“Oser” ?

Pouvoir être soi implique d’oser se remettre en question, c’est-à-dire reconnaître nos faiblesses et nos limites… et aller au-delà.

Cela demande de la lucidité, de l’honnêteté et du courage, car nous sommes formatés par les influences que nous avons reçues. Nous ne connaissons que cela, donc nous ne les voyons pas. C’est un peu comme le nez au milieu de la figure. Si nous n’avons pas un miroir (ou quelqu’un qui nous fait miroir « alter-ego »), nous ne le voyons pas.

Cela oblige à laisser de côté nos repères, du cadre imposé et aller dans l’inconnu, or l’inconnu fait peur. L’ego l’interprète comme un risque car il est le cadre. Il a peur de disparaître ou d’être seulement un outils et non plus le pilote.

Être soi, c’est se montrer tel que nous sommes. C’est arrêter d’attendre l’approbation, l’acceptation ou l’amour, de l’extérieur. C’est arrêter de jouer des rôles ou de tricher avec soi-même et les autres. Cela exige de s’engager, de s’affirmer, donc d’oser.

Une fois adulte, nous devons nous affranchir des croyances qui ne sont plus constructives et affirmer nos différences, respecter notre ressenti. En deux mots, nous donner tout ce que nous attendions des autres lorsque nous étions vulnérables : l’amour, le respect, l’acceptation de nous-même.

Comment faire ?

Il existe tellement de pistes différentes ! Je vous encourage à passer à l’action, à OSER, vous n’en sortirez que grandit, croyez-moi. Mais comme je vous le disais, cela demande un effort, du courage, de la volonté, de l’engament et de la discipline :-) Mais rien n’est impossible. Alors, apprenez à vous connaître, soyez à l’écoute de vos émotions, reconnaissez vos défauts et acceptez-les, identifiez vos croyances limitantes et remettez-les en question, arrêtez de vous censurer, arrêtez de jouer un rôle, assumez vos choix … 

Savoir pardonner.

1er février 2021

"Pardonne-moi", une phrase magique capable de résoudre des malentendus.

Certains remplacent la phrase "pardonne-moi" ou "je suis désolé" par une excuse. Ce type de personnes, en plus d'avoir un faible niveau d'intelligence émotionnelle, négligent le pouvoir intrinsèque du pardon à l'heure de résoudre des malentendus et de sauver des relations.


« Pardonne-moi » n’est pas une phrase quelconque. C’est même l’ingrédient magique pour faire fonctionner toute relation.

Gandhi disait que le pardon est l’attribut des forts car, d’une certaine façon, prononcer ces mots à voix haute requiert une forte dose de courage, d’humilité et de force de caractère. Assumer ses erreurs n’est pas chose facile.


Nous mentirions si nous disions que l’être humain est un expert en la matière. Nous associons la pratique du pardon à ces situations plus graves où les mots sont nécessaires pour soigner des blessures, pour pouvoir tourner la page et avancer.


Pourtant, savoir demander pardon est un acte qui devrait faire partie de notre vie quotidienne.

Des phrases telles que « pardon pour ne pas avoir tenu parole, pour avoir exiger quelque chose de toi qui ne relevait pas de tes compétences, pardon pour ne pas t’avoir bien répondu, pour ne pas t’avoir appelé lorsque tu en avais besoin…. » sont très appréciables. La psychologie du pardon nous dit que cet acte est la pierre angulaire des relations humaines et que nous devrions mieux l’utiliser et plus souvent.


« Pardonne-moi », une phrase très puissante.

Les malentendus font partie du paysage social. Nous émettons parfois des jugements clairement erronés et il nous arrive aussi de mal comprendre certaines choses.

D’autres fois, nous négligeons sans vouloir les personnes que nous apprécions le plus car nous les prenons pour acquises, car nous estimons que les personnes qui nous apprécient ne seront pas offensées…

Et pourtant, c’est loin d’être le cas, et c’est là que la déception et la contrariété apparaissent.

Nous pourrions donner mille exemples de situations tellement banales au cours desquelles surgissent de petits conflits. Ces petits conflits que nous ne résolvons pas et qui s’accumulent finissent par donner forme à un problème bien plus grand. Lorsque nous négligeons une relation, la confiance, la réciprocité et même l’affection finissent par s’échapper par le trou que nous avons créé.


Un « pardonne-moi » à temps sauve des amitiés, des relations amoureuses et même le respect de nos enfants. Néanmoins, certains d’entre nous ne savent pas utiliser cette phrase. Pire encore, certains d’entre nous n’hésitent pas à remplacer cette phrase par un bon nombre d’excuses pour justifier leur comportement. La raison est la suivante : pour ces esprits, le pardon est synonyme de faiblesse. Pour ces dignités hautaines, il est préférable d’avoir recours à une fausse excuse pour justifier l’erreur, la négligence, la faute.

 

« Pardonne-moi », je sais que je t’ai déçu, ce qui s’est passé ne se reproduira plus.

En psychologie, il est commun de parler de la nécessité de savoir pardonner. La plupart d’entre nous savent qu’il est difficile de pardonner à quelqu’un qui nous a fait du mal. En revanche, on parle beaucoup moins souvent de la difficulté de sauter le pas pour demander pardon à quelqu’un.


Que nous le croyions ou pas, demander pardon est compliqué : cela requiert une bonne dose d’empathie, la reconnaissance du tort causé, du courage pour sauter le pas et, plus important encore, des compétences sociales adéquates pour s’y prendre correctement.

Néanmoins, il est essentiel de prendre en considération l’aspect suivant : un « pardonne-moi » ne sert à rien si l’attitude ne change pas par la suite. Prenons l’exemple d’un père qui demande pardon à son fils car il n’a pas tenu sa promesse. Il est possible que l’enfant accepte les excuses de son père. Néanmoins, si le père continue de ne pas tenir ses promesses, son pardon perd toute valeur. Sa parole devient du vent, des mots vides de sens. Par conséquent, au-delà du courage et de la responsabilité, il est nécessaire de changer son comportement.


Face à ces personnes qui ne demandent jamais pardon, que pouvons-nous faire ?

Il est fort probable que nous ayons tous dans notre entourage une personne incapable de prononcer les phrases « pardonne-moi » ou « je suis désolé ». Nous espérons, souhaitons, qu’à un moment donné elles franchissent le pas. Néanmoins, cela n’arrive pas et elles adoptent, qui plus est, une attitude hautaine pour nous faire croire que ce qui s’est passé est de notre faute ou que cela n’a pas d’importance.


Que pouvons-nous faire dans ce type de situations ? Avant tout, il faut comprendre ce qui se cache derrière ce profil. Nous savons que les personnes qui s’obstinent à ne pas s’excuser tentent, de cette manière, de protéger leur estime d’elles-mêmes ; pour ces personnes, demander pardon est synonyme de faiblesse et de faillibilité, c’est une façon de perdre la confiance des autres et de perdre en confiance en soi. Ce n’est pas l’image qu’elles souhaitent véhiculer.


Comme vous vous en doutez, il n’est pas facile de vivre avec quelqu’un qui associe la reconnaissance d’un tort à de la faiblesse. Si cela persiste, si ce manque d’intelligence émotionnelle ne se résout pas, nous vivrons constamment dans un état de frustration et de souffrance. Faire sa vie avec quelqu’un qui remplace un « je m’excuse » par une excuse n’est pas sain. D’un autre côté, nous ne pouvons pas non plus forcer quelqu’un à demander pardon, car cet acte doit venir du cœur : le désir d’arranger la situation doit être authentique.


Pensons-y, savoir demander pardon est une compétence qui devrait être enseignée dès l’enfance. Après tout, dans notre vie de tous les jours, peu de mots sont aussi importants que ces mots.


Source : nospensées.fr

Et si nous gérions notre Énergie plutôt que 

notre temps ?

15 janvier 2021

Alors que nos vies sont souvent une enfilade de tâches à réaliser et de travaux à terminer en fin de soirée, il reste peu de temps pour recharger nos batteries. Or, pour performer, on ne peut pas dépenser de l’énergie de façon linéaire sans récupérer. 

Pensez aux athlètes de haut niveau qui passent la majorité de leur temps à s’entraîner et à récupérer pour être à leur meilleur aux compétitions. Les travailleurs ont aussi besoin d’osciller entre la dépense et la récupération d’énergie. 

The Power of Full Engagement, un bestseller américain écrit par deux spécialistes de la performance, Jim Loehr et Tony Schwartz, répertorie quatre types d’énergie : physique, émotionnelle, mentale et spirituelle. 

Comme on le fait naturellement pour augmenter sa capacité physique, faire le plein des autres types d’énergie nécessite également de passer d’un court moment de stress afin d’élargir sa zone de confort à une période de repos. Ensuite, on peut recommencer le cycle en augmentant légèrement le niveau de stress. C’est ainsi qu’on peut vraiment atteindre un grand niveau de performance. 

Voici l’essentiel de ce livre qui fait réfléchir. 


Énergie physique

« Nous survivons avec trop peu de sommeil, en engloutissant du fast-food en chemin, en carburant au café et en relaxant avec de l’alcool et des pilules pour dormir. » Sans nécessairement aller aussi loin, il est facile de couper les coins ronds de sa routine de bien-être. 
Or, l’énergie physique est essentielle pour avoir de la vigilance, de la vitalité et être en mesure de gérer ses émotions, de maintenir sa concentration et de penser de façon créative. Elle est influencée par notre respiration, notre alimentation, notre sommeil, les moments de récupération pendant notre journée et notre forme physique. Tout ne peut pas toujours être parfait, mais il faut se reprendre par la suite. 


Énergie émotionnelle

Erica R. a beaucoup de succès comme avocate. Toujours sous pression, elle s’inquiète constamment de la qualité de son travail et se sent toujours coupable de donner trop peu de temps à ses garçons de 11 et 13 ans. Elle s’entraine au gym avant que ses enfants se lèvent. Elle déteste ça, mais ce n’est qu’une obligation de plus dans sa longue série de la journée. La grande question : quelle est la dernière grande joie vécue par Erica ? Réponse : la naissance de ses enfants. Si elle cherche encore, elle pense à son mariage, à son bal de finissants, mais rien dans la dernière décennie. 

Or, pour performer, avoir envie de relever des défis et gagner en confiance, il faut vivre des émotions positives. C’est pourquoi il faut s’amuser, parler avec ses amis et passer du temps de qualité avec sa famille. À l’inverse, les émotions négatives comme la frustration, la peur et la tristesse créent du stress, consomment beaucoup d’énergie et se propagent aux autres. Il faut pouvoir en sortir. 


Énergie mentale 

C’est la capacité à se concentrer sur une tâche. Il faut être réaliste : personne ne peut y arriver pendant des heures. D’ailleurs, personne n’a jamais eu l’idée du siècle en travaillant ! C’est lorsqu’on décroche du boulot – sous la douche, en joggant, en discutant avec des gens – que les idées fusent. Pour une concentration optimale, il faut passer fréquemment d’une période de travail rationnel à une pause. 


Énergie spirituelle

Si notre quantité d’énergie disponible dépend beaucoup de notre énergie physique, notre motivation à la dépenser est plutôt un enjeu spirituel. Pour se dépasser, il faut rester connecté à ses valeurs en contribuant à un projet plus grand que soi. Sans oublier, bien sûr, de passer des moments où la priorité est de prendre soin de soi. 

La bonne nouvelle : certaines activités permettent de faire le plein de tous ces différents types d’énergie en même temps. Comme pratiquer le yoga, jouer avec ses enfants, diffuser des Huiles Essentielles dans la maison, s’offrir un soin Reiki ….


Je vous laisse sur cette réflexion :-) Mais n’oubliez pas qu’il existe des solutions alternatives en santé naturelle afin de vous supporter dans votre quotidien. Si je peux vous aider, n’hésitez jamais à me contacter !


Source : The Power of Full Engagement - Jim Loehr et Tony Schwartz.

Martine Letarte - L’Effet A.

La cohérence cardiaque pour améliorer sa vie.

1er janvier 2021

La cohérence cardiaque offre des bienfaits qui ont été prouvés par plusieurs études scientifiques très sérieuses. Cette méthode de contrôle des rythmes cardiaques a été découverte par des chercheurs américains, puis rendue largement publique par le Dr David Servan-Schreiber.

Depuis, de nombreux physiciens partout dans le monde préconisent la pratique de cette forme facile de relaxation dont les bienfaits semblent prometteurs. 


Mais en quoi consiste exactement la cohérence cardiaque? 

Tâchons d’y voir un peu plus clair…


La cohérence cardiaque, qu’est-ce que c’est?

On sait tous que notre cerveau a une influence directe sur notre cœur : la preuve, c’est qu’il se met à battre de plus en plus vite lorsque nous vivons une émotion forte (positive ou négative), lorsque nous avons peur, lorsque nous sommes en colère ou particulièrement enthousiastes.

Par contre, peu d’entre nous se doutent que l’inverse est aussi vrai : la vitesse des battements de notre cœur a aussi une influence sur notre cerveau et lorsqu’on arrive à la modifier, elle peut influencer grandement nos émotions.

Si nous prenons notre pouls à la main, nous avons une idée approximative de sa vitesse, mais lorsqu’on analyse la fréquence cardiaque avec un capteur, on peut se rendre compte que notre cœur ralentit et accélère en permanence. La cohérence cardiaque est donc une manière de régulariser la vitesse des battements de notre cœur. Et en parvenant à accorder notre cœur et notre cerveau, les chercheurs affirment que de nombreux bienfaits apparaissent.


Comment pratiquer la cohérence cardiaque?

Mais comment est-il possible d’avoir une influence sur notre vitesse cardiaque, de la rendre régulière? La réponse est simple : avec notre respiration. En effet, les chercheurs ont découvert que la vitesse de notre respiration est directement liée à celle de nos battements cardiaques.

Il semblerait que le nombre moyen de respirations complètes qui est lié aux émotions positives et au bien-être se situe entre 5 et 7 par minute, selon les personnes. Par « respirations complètes », nous voulons dire une inspiration longue et profonde et une expiration totale : le cycle est d’environ 10 secondes en tout (5 secondes d’inspiration, 5 secondes d’expiration.)

Ainsi, pour pratiquer la cohérence cardiaque de manière efficace, il faut parvenir à modifier notre respiration pendant aussi peu que 5 minutes par période, 3 fois par jour. De nombreuses vidéos sont disponibles sur internet pour vous aider à atteindre la bonne vitesse de respiration et il existe également plusieurs applications que vous trouverez en cherchant «cohérence cardiaque» dans le magasin de votre cellulaire. Après quelques jours il semblerait que la respiration devienne instinctive et qu’il soit possible de se mettre soi-même, quand on le souhaite, en situation de cohérence cardiaque.


Pourquoi la cohérence cardiaque fonctionne?

Lorsque nous pensons à des choses positives, lorsque nous voyons des paysages qui nous touchent ou écoutons une chanson, lorsque nous nous rappelons des beaux moments de notre vie, notre cœur et notre cerveau fonctionnent en parfaite cohérence. Dans les cas contraires, c'est-à-dire lorsque les émotions négatives prennent le dessus, le cerveau et le cœur ne sont pas accordés et les courbes qui sont relevées par les capteurs enregistrent un chaos total : il n’y a aucune régularité.

Pourtant, la régularité respiratoire (et donc cardiaque) permet à toutes les fonctions vitales de notre corps d’être en harmonie : libération des hormones, tension artérielle, digestion, gestion du stress, système immunitaire, etc.


Quels sont les effets de cette pratique?

Lorsque nous parvenons à contrôler et régulariser nos battements cardiaques, toutes nos fonctions biologiques vitales s’harmonisent et les effets d’aussi peu que 5 minutes durent plusieurs heures. Ces conséquences de la pratique de la cohérence cardiaque sont multiples :

* Sensation immédiate de bien-être et de calme

* Augmentation de l’efficacité du système immunitaire

* Augmentation de l’attention et de la concentration

* Diminution de la douleur

* Diminution de la réactivité émotive

* Diminution des troubles du sommeil et de l’anxiété

* Meilleure gestion du stress

* Perte de poids

* Harmonisation des différents systèmes du corps (respiratoire, immunitaire, cardiaque et digestif)

* Augmentation dans des proportions très importantes du taux de DHEA (hormone de la jeunesse), qui peut aider à ralentir le vieillissement.

* Baisse de la tension artérielle chez les hypertendus


Une fois que notre corps a assimilé les rythmes bénéfiques de respiration, il est possible de se mettre soi-même en état de cohérence cardiaque à n’importe quel moment : lors d’un stress occasionnel, dans un autobus ou un train, etc.

Toutefois, sachez que si le terme « cohérence cardiaque » est relativement nouveau, sa pratique est en fait millénaire. Toutes les techniques de relaxation, mantras et même la prière répétitive (dire un chapelet par exemple) atteignent le même but : créer une régularité et un équilibre intérieur qui nous permettent de faire abstraction des sources externes de tensions et de stress.

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